« Etude fonctionnelle des gènes plasmidiques de résistance au cuivre de Cupriavidus metallidurans : Aspects physiologique, biochimique et écologique »

Research output: ThesisDoctoral thesis

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title = "« Etude fonctionnelle des g{\`e}nes plasmidiques de r{\'e}sistance au cuivre de Cupriavidus metallidurans : Aspects physiologique, biochimique et {\'e}cologique »",
abstract = "Cupriavidus metallidurans CH34 est la bact{\'e}rie Gram n{\'e}gative consid{\'e}r{\'e}e comme organismemod{\`e}le pour l’{\'e}tude de la r{\'e}sistance aux m{\'e}taux lourds. Notre travail a port{\'e} sur sa r{\'e}sistance au cuivre, cod{\'e}e par les g{\`e}nes cop du plasmide pMOL30. Ces g{\`e}nes, responsables des diff{\'e}rentes {\'e}tapes de la r{\'e}sistance (compartimentation des syst{\`e}mes d’efflux entre p{\'e}riplasme et cytoplasme, modification de valence, et d’autres fonctions totalement inconnues) ont suscit{\'e} notre int{\'e}r{\^e}t. On distingue dans l’{\^i}lot cop des g{\`e}nes codant pour des fonctions de r{\'e}sistance proprement dite (essentiellement par d{\'e}toxication active du cytoplasme et du p{\'e}riplasme). En effet, les mutants de copSRABCD, copF, et dans une moindre mesure copJ et copE deviennent sensibles. Les ph{\'e}notypes des mutants divergent toutefois suivant que la mutation soit sur un cosmide qui ne porte que l’{\^i}lot (pMOL1024) ou dans son plasmide d’origine (pMOL30). Un second groupe de mutants (copVTMK, copG, copL, copQ) se distingue par un ph{\'e}notype plus r{\'e}sistant ou identique {\`a} la souche parente, sauf autour de la CMI. Ces g{\`e}nes interviendraient donc {\`a} la CMI pour assurer la r{\'e}sistance la plus {\'e}lev{\'e}e et le maintien d'un {\'e}tat viable latent.",
keywords = "« Etude fonctionnelle des g{\`e}nes plasmidiques de r{\'e}sistance au cuivre de Cupriavidus metallidurans : Aspects physiologique, biochimique et {\'e}cologique »",
author = "{van Aelst}, S{\'e}bastien and Max Mergeay",
note = "Score = 6",
year = "2008",
month = "4",
day = "21",
language = "English",
publisher = "ULB - Universit{\'e} Libre de Bruxelles",
school = "VUB - Vrije Universiteit Brussel",

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TY - THES

T1 - « Etude fonctionnelle des gènes plasmidiques de résistance au cuivre de Cupriavidus metallidurans : Aspects physiologique, biochimique et écologique »

AU - van Aelst, Sébastien

A2 - Mergeay, Max

N1 - Score = 6

PY - 2008/4/21

Y1 - 2008/4/21

N2 - Cupriavidus metallidurans CH34 est la bactérie Gram négative considérée comme organismemodèle pour l’étude de la résistance aux métaux lourds. Notre travail a porté sur sa résistance au cuivre, codée par les gènes cop du plasmide pMOL30. Ces gènes, responsables des différentes étapes de la résistance (compartimentation des systèmes d’efflux entre périplasme et cytoplasme, modification de valence, et d’autres fonctions totalement inconnues) ont suscité notre intérêt. On distingue dans l’îlot cop des gènes codant pour des fonctions de résistance proprement dite (essentiellement par détoxication active du cytoplasme et du périplasme). En effet, les mutants de copSRABCD, copF, et dans une moindre mesure copJ et copE deviennent sensibles. Les phénotypes des mutants divergent toutefois suivant que la mutation soit sur un cosmide qui ne porte que l’îlot (pMOL1024) ou dans son plasmide d’origine (pMOL30). Un second groupe de mutants (copVTMK, copG, copL, copQ) se distingue par un phénotype plus résistant ou identique à la souche parente, sauf autour de la CMI. Ces gènes interviendraient donc à la CMI pour assurer la résistance la plus élevée et le maintien d'un état viable latent.

AB - Cupriavidus metallidurans CH34 est la bactérie Gram négative considérée comme organismemodèle pour l’étude de la résistance aux métaux lourds. Notre travail a porté sur sa résistance au cuivre, codée par les gènes cop du plasmide pMOL30. Ces gènes, responsables des différentes étapes de la résistance (compartimentation des systèmes d’efflux entre périplasme et cytoplasme, modification de valence, et d’autres fonctions totalement inconnues) ont suscité notre intérêt. On distingue dans l’îlot cop des gènes codant pour des fonctions de résistance proprement dite (essentiellement par détoxication active du cytoplasme et du périplasme). En effet, les mutants de copSRABCD, copF, et dans une moindre mesure copJ et copE deviennent sensibles. Les phénotypes des mutants divergent toutefois suivant que la mutation soit sur un cosmide qui ne porte que l’îlot (pMOL1024) ou dans son plasmide d’origine (pMOL30). Un second groupe de mutants (copVTMK, copG, copL, copQ) se distingue par un phénotype plus résistant ou identique à la souche parente, sauf autour de la CMI. Ces gènes interviendraient donc à la CMI pour assurer la résistance la plus élevée et le maintien d'un état viable latent.

KW - « Etude fonctionnelle des gènes plasmidiques de résistance au cuivre de Cupriavidus metallidurans : Aspects physiologique

KW - biochimique et écologique »

UR - http://ecm.sckcen.be/OTCS/llisapi.dll/open/ezp_93216

M3 - Doctoral thesis

PB - ULB - Université Libre de Bruxelles

CY - Brussels, Belgium

ER -

ID: 176655